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Le Conseil supérieur des Professions économiques a décidé, dans le courant de l’année 2009, d’effectuer, dans le cadre des missions qui lui ont été confiées par le législateur en tant qu'entité faisant partie du système belge de supervision publique des réviseurs d'entreprises, des études empiriques visant à donner plus de clarté quant à la situation du secteur de l'audit externe en Belgique.

 

Ces études portent sur des aspects généraux de la profession et ne concernent dès lors pas un réviseur d'entreprises déterminé ou un cabinet d'audit en particulier.

 

Eu égard aux missions confiées au Conseil supérieur, à savoir les aspects réglementaires et normatifs applicables à toute la profession ou à certaines catégories de la profession de réviseur d'entreprises, celui-ci base ses études empiriques sur des informations publiques trouvées dans certaines publications ou sur internet.

 

Les études suivantes ont été publiées par le Conseil supérieur dans ses rapports annuels :

 

·       La structure du secteur de l’audit externe en Belgique : situation en date du 30/04/2010, du 30/04/2011 et du 30/04/2012  

                 

·       La reconnaissance des réviseurs d’entreprises dans d’autres Etats membres de l’Union européenne ou dans des pays tiers : situation en date du 30/04/2011 et du 30/04/2012

 

·       La concentration des mandats de contrôle légal des comptes au sein des entités d’intérêt public belges : analyse des brochures annuelles disponibles en date du 30 juin 2010

 

·       Les rapports de transparence et moyens de communication des réviseurs d’entreprises : analyse des rapports de transparence relatifs à 2011.

 

 

 

Le Conseil supérieur des professions économiques a également pris la décision d’analyser la typologie des déclarations d’interruptions en cours de mandats introduites tant par les commissaires que par les dirigeants des entreprises concernées, sous l’angle global des différentes déclarations reçues au cours d’une période : analyse relative aux déclarations de 2009, de 2010 et de 2011.

 

                                                                          ****


Le Conseil supérieur des Professions économiques a publié le 4 novembre 2014 une étude technique relative à la problématique de la révision des seuils et aux conséquences pour les professions économiques.

Contexte

Différentes réformes ont dernièrement modifié le paysage européen que ce soit en matière comptable ou d’audit:

Parmi les multiples mesures à transposer en droit belge, une mesure a des répercussions sur de nombreux acteurs de la vie des entreprises, à savoir la détermination des seuils permettant de distinguer différentes catégories de sociétés et d’y associer des obligations que ce soit en matière comptable ou en matière de contrôle légal des comptes.

A côté de ces répercussions directes en matière comptable et en matière de contrôle légal des comptes (toutes deux visées par la directive comptable de 2013), la détermination de ces seuils a des impacts sur d’autres réglementations adoptées en Belgique ne découlant pas des directives européennes en matière comptable dans la mesure où elles font référence aux seuils fixés en matière comptable et d’audit par la définition de ce qu’il convient d’entendre par «petites entreprises».

Il a semblé pertinent au Conseil supérieur des Professions économiques de contribuer à la bonne compréhension des enjeux liés à cette réforme par le biais d’une étude technique, dans les limites des compétences dévolues au Conseil supérieur et sans préjudice de toute prise de position au sein d’autres instances, telles que le Conseil central de l’Economie ou tout autre organe consultatif ou d’avis.

Les impacts sur d’autres réglementations se basant sur les critères fixés en droit belge en application de la 4ième directive européenne n’ont dès lors pas fait l’objet d’une analyse dans la présente étude.

 

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